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  PATRIMOINE - TOURISME - ENVIRONNEMENT

Renseignement : tourisme@cc-paysdelimours.fr


Prix du repas : 8 euros.

 

 

 

PATRIMOINE - LE PARC DE SOUCY OUVERT AU PUBLIC

Ouvrir au public le parc de Soucy à Fontenay-les-Briis a toujours semblé incontournable, et ce, dès son acquisition par la Communauté de Communes.

Pour le président, Christian SCHOETTL : "les contribuables de nos communes ont participé à l'acquisition de ce parc superbe qui désormais, leur appartient. Ce lieu est le leur. Donc il n'y pas d'autre choix. Ils doivent pouvoir en profiter, même s'il est vrai que les priorités budgétaires de la CCPL sont autres".

Fallait il encore que les conditions soient réunies pour permettre une ouverture aux usagers en toute sérénité. Il a semblé nécessaire qu'une personne soit habilitée sur place pour ouvrir et fermé les accès au parc. A qui confier cette mission? Dans quelles conditions? Quel budget consacré à cela? Des associations, dont "Nature Essonne" ont été contactées sachant qu'elles pourraient bénéficier des locaux disponibles sur le site mais elles n'ont pas pu accepter cette offre qui nécessitait une trop grande disponibilité pour elles.

La solution viendra de M. LEDUC, ancien chef de culture à Bonnelles, un profil parfait pour cette mission. Il sera logé en location, dans le petit pavillon qui à cette occasion, est remis en état avec l'aide de son nouveau locataire. Une organisation particulière du service permettra de financer ce poste sans qu'il ne coûte rien à la CCPL donc au contribuable.

Heures d'ouverture :

les mercredis, samedis et dimanches :

  • de mai à septembre : de 10h à 19h
  • de octobre à avril : de 10h à 17h

Le parc sera totalement fermé au public du 15 novembre au 15 janvier.

 

Pour obtenir de nombreuses informations sur l'histoire de nos villages : http://perso.orange.fr/vieux-marcoussis/.

 


TOURISME

Les actions touristiques sur la Communauté

Les chemins de randonnée de la Communauté de Communes forment une grande boucle de soixante-trois kilomètres de long. Ils sont balisés, entretenus et répertoriés dans un guide touristique édité par la communauté.  Une carte en couleur vient compléter ce guide où sont détaillés, outre le parcours de la grande boucle, l’histoire et des anecdotes concernant les douze communes. En plus de la grande boucle, de nombreux autres sentiers ont rejoint le maillage ainsi créé. Aujourd’hui, les habitants de la Communauté ainsi que de nombreux randonneurs de la région peuvent se promener sur plus de cent kilomètres de chemins.  



BOULLAY LES TROUX

Frontière entre Yvelines et Essonne, vallée de Chevreuse et plateau du Hurepoix, champs et forêt, Boullay-les-Troux est une agréable commune rurale : 333 hectares de cultures, 135 hectares de bois et seulement 17,5 hectares urbanisés, répartis entre le bourg et les hameaux de Boullay-Gare et Montabé. On voit que les 584 Boullaysiens vivent au large, et au vert.

Pierres d’aujourd’hui, pierres d’hier

Le promeneur qui suit à travers le bourg le tracé du G.R.11 verra de charmantes maisons de meulière, parfois regroupées le long d’une cour (Cour de la Savonnerie). Beaucoup de murs aussi, qui masquent de belles propriétés. Une grande ferme bâtie à l'emplacement du château, démoli eu 1825 et dont il ne reste qu’un colombier du 16ème siècle et une commanderie templière, disparue au 19ème siècle.

Pour se consoler, qu'il fasse un écart jusqu’à à la sortie du village vers Chevreuse. Là encore, des maisons joliment rénovées.

Elles entourent l’église Saint-Jean l'Evangéliste, construite par Guillaume Dugué de Bagnols, seigneur des Troux (1616-1657). A l’intérieur, une rigueur toute janséniste, que l’on ne pourra découvrir hélas que le premier dimanche de chaque mois, à la messe de 9h30.

Un petit cimetière entoure l’église. Il abrite entre autres le corps du seigneur de Bagnols, assez violemment malmené lors de la Révolution, à l’instigation d’un certain Abbé Briard. Histoire quelque peu miraculeuse ou sulfureuse que celle de ce défunt seigneur, inhumé à Port Royal en 1657. Lors du transfert de son corps en l'Eglise des Troux en 1711, on constata que du sang coulait encore, qui, au dire des mémoires du temps, "rendait ainsi que le corps une odeur agréable”.

Pour nos amis lecteurs : Maurice Pierre BOYE (Ed. A.G. Nizet - Paris) a écrit un très joli ouvrage : "Un village Janséniste : Boullay les Troux" et Françoise FAURE et FrançoiseLAWRENCE : "Notre village Boullay les Troux (1870-1945)".

Plaisir de la promenade

Le GR 11, après avoir traversé le bourg, descend un vallon boisé (route de la Butte à Bernard) jusqu’au vallon du hameau de Montabé, que traverse le ruisseau des Troux. Impression de bout du monde parmi cette cinquantaine de maisons. N’essayez pas, au passage, de boire l’eau de la Fontaine Midorge. Sous son vieux dôme de pierre, elle ne paraît pas avoir retrouvé, bien que les abords aient été nettoyés, sa pureté d’origine.

Deux aires de pique-nique : l'une en haut du ravin de Nervilliers, l’autre le long du GR11, vers Herbouvilliers.

Boullay pratique

Mairie : ouverte le lundi et le jeudi de 13h30 à 17h45, le mardi et le vendredi de 13h30 à 17h00, le mercredi et le samedi de 9h à 12h. Tél. : 01.60.12.12.33.

Cabine téléphonique en face de la mairie.

Service de cars Savac matin et soir vers St-Rémy et Limours. Fini le temps où l’on pouvait, depuis Boullay, rejoindre Paris (à 34 km) par la ligne de Sceaux, grâce au chemin de fer à voie unique entre St-Rémy et Limours. Les six allers-retours quotidiens durent prendre fin en 1939, faute de rentabilité.

Agenda

Fête communale le 2ème week-end de mai, à la "Saint Jean Porte Latine".  

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BRIIS SOUS FORGES

Dès 768, le doux nom de Bragium apparaît sur la première charte du Diocèse de Paris. Ancien village fortifié au passé historique très dense, Briis-sous-Forges fait partie de ces contrées en pleine croissance. De 1850 habitants en 1982, la population est aujourd’hui de 3226 habitants pour une surface de 1086 hectares.

Toutefois, le calme et la nature sont au rendez-vous dans les espaces boisés préservés que traverse ici et là la Prédecelle, créatrice de l'ample vallée qui arrive de Limours.

De nombreux Briissois retraités pourraient vous parler des heures durant du passé du bourg et évoquer, entre autres, le séjour (réel ou mythique) d’Anne Boleyn au château de Briis.

Plaisir des vieilles pierres

. L’église St-Denis  a été construite en trois périodes par l’abbaye du même nom. La première partie, du 11ème et 12ème, concerne le clocher, aujourd’hui classé monument historique. Le choeur gothique garde une arcade romane, il date du 12ème siècle. La chapelle a été édifiée au 13ème. Le porche d’entrée, classé à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques, provient certainement d'un château féodal, peut-être celui de Briis (?). L'arcade de cette porte est typique du 15ème.

Le prêtre Robert Le Bis, soucieux de la sécurité des joyaux de l’église, a fait aménager en 1782 une niche secrète dans le choeur de l'église, pour y cacher les hosties, et dans la sacristie, deux placards blindés, toujours existants, protégeaient les objets du culte.

Une deuxième église ainsi qu’un couvent existaient au 12ème siècle. Mais ces deux bâtiments ont été détruits.

Enfin, pour la petite histoire, Marie-Robert et Marie-André-Georges ont pu rejoindre Louise-Aline-Ernestine dans le clocher. Le mystère s'éclaircit lorsque l'on sait que ce sont les noms des trois cloches de l'église et que, grâce à une souscription lancée par l’association des Amis du Vieux Briis, elles rythment désormais la vie des Briissois.

L’église est ouverte uniquement lors des offices.

. Du château médiéval de Briis ne subsiste qu’un donjon. De nombreux seigneurs y ont vécu. C’est Urbain de Lamoignon de Montrevault qui le fit détruire dans la fin du 18ème car il tombait en ruines. Il emporta les pierres à Courson-Monteloup, alors fief des Lamoignon.

Aujourd’hui restauré, le donjon reste privé et sert d’habitation. Il ne reste des remparts que trois tourelles et des terrains également privés.  Le dessin des murailles reste visible en longeant : le chemin de Ronde, le chemin de Derrière les Murs et le chemin des Bosquets.

. Moulin de Béchereau : également privé, cette belle bâtisse que l'on peut apercevoir depuis la déviation du village mérite le coup d'œil.

. Le cimetière, autrefois autour de l’église, est désormais en haut de la rue Boissière. Il abrite aussi maintenant le plus grand cimetière militaire de l'Essonne. De nombreux enfants et villageois participent à la grande et émouvante cérémonie du 10 novembre.

. Enfin, deux belles fermes s’imposent sur la commune : la ferme d’Invilliers, sur la route de Janvry et la ferme de Frileuse, sur le plateau entre Briis et Gometz la Ville.

Silence et recueillement

Le Carmel de Frileuse accueille depuis 1956 une petite communauté. Vingt quatre religieuses consacrent leurs journées à la prière, au recueillement et au travail.

A la place du château (fin 19ème) qui a dû être abattu en 1976, s’élève la chapelle à la magnifique charpente, oeuvre de Compagnons du Tour de France (1982). C’est le seul lieu de prière du District qui soit ouvert dans la journée. L'audes est de (7h30) et les Vêpres à (17h45). Messe chaque jour à 11h.

L’atelier d’imprimerie, à l’équipement moderne, est le gagne-pain du Carmel. On peut y commander cartes de visites et faire-parts, se procurer à la boutique cartes de voeux et images pieuses. Les associations peuvent y faire tirer leurs bulletins d’information ou d’autres travaux.

Ouverture  du mardi au samedi inclus de 14h à 16h45. Tél. : 01.64.90.85.40.

Plaisir d 'une balade

Quelques beaux sites conservent le caractère rural de la région. La place du Poutil est l’exemple typique du coeur du village d’autrefois, centré autour de l’église. De belles bâtisses y subsistent : "Le Manoir", "Les Bosquets", ...

Deux bois accueillent les amis de la nature, les flâneurs ou les sportifs. Le bois de la Garenne (50 ha), le long de la route de Gometz (entrée du côté de la rue de la Gironde), est aménagé d’un parcours sportif. Le bois Croulard (5 ha), est situé au Sud de la commune, au niveau des écoles et du stade.

Les deux hameaux (Launay-Maréchaux et Le Coudray) sont également agréables à visiter, ainsi que les hameaux de Chantecoq et Mulleron qui se partagent avec la commune de Janvry.

Plaisir de la bouche

. "Brasserie du Pilo", 18 place de la Libération (mairie). Tél. : 01.64.92.23.62. Bar, Brasserie avec plat du jour, Restaurant (menus à 16 euros et 24,5 euros). Fermeture : dimanche et lundi.

. "La Commedia", rue Marcel Quinet. Tél. : 01.64.90.75.40. Pizzas et spécialités italiennes. Vente à emporter. Fermeture : lundi soir, mercredi soir et dimanche.

. "Le Poutil", place du Poutil (église). Tél. : 01.64.90.70.40. Restaurant ouvert tous les soirs à partir de 20h.

. Et pour les tartines : miel fabriqué et vendu au 695, rue Boissière par Monsieur FONDER.

Briis Pratique

Mairie : ouverte du lundi au vendredi de 9h à 12h30 et de 13h30 à 18h, le samedi de 9h à 12h. Tél. : 01.64.90.26.10.

Parking : place de la Libération (35 places), place de la Ferme, à côté de la halle (50 places).

Cabines téléphoniques : place de la mairie et devant l'école maternelle.

Abris : Halle, place de la ferme

Points d’eau : derrière la mairie, uniquement accessible aux heures d'ouverture de la mairie.

Maison de la Communauté de Communes du Pays de Limours. Tél. : 01.64.90.79.00. Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 12h 30 et de 13h30 à 17h.

Plusieurs commerces sont à votre disposition dans le centre ville (boulangerie (fermée le mercredi), boucherie - charcuterie, épiceries, pharmacie ...).

Agenda

Brocante : 1er dimanche d’octobre

Les 15 km sur route de Briis : 1ère quinzaine d’octobre

Fête de la St Jean : fin juin

Fête de la St Denis : 10 novembre  

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COURSON-MONTELOUP

Dans la plaine du Hurepoix, au milieu de 374 hectares de terres cultivées et de bois, 500 habitants se répartissent entre Courson (Cinehours au temps où les druides cueillaient le gui dans les forêts toutes proches), Monteloup (évocateur des bandes de loups qui tenaient conseil sur le Tertre du Mont au Loup), la Gloriette et la Roncière.

Conséquence de cette dispersion, peut-être, Montelupins et Coursonnais n'ont aujourd'hui ni église ni cimetière. Ils doivent faire leurs dévotions et trouver le dernier repos chez leurs voisins de Vaugrigneuse.

Plaisir des vieilles pierres

. Le château : En 1534, Gilles Le Maître acquiert le terrain de Cincehours. On trouve trace des pavillons de 1550 dans le château actuel. Nicolas de Lamoignon, premier président au Parlement de Paris,  lui donne  sa forme actuelle à partir de 1676 ; alliance de la pierre, de la brique et de l'ardoise, traditionnelle en Ile de France.

Sous le second Empire, le propriétaire modifie la décoration intérieure, installe de nombreux souvenirs napoléoniens et une collection de peintures espagnoles constituée par le Duc de Padoue, aménage un grand salon à l'italienne. Il est aujourd'hui entretenu avec passion par les descendants des Riquet de Caraman. Visite du château du 15 mars au 15 novembre, dimanches et jours fériés de 14h à 18h. Visite du parc tous les dimanches et jours fériés de 10h à 12h et de 14h à 18h. Groupes sur rendez-vous. Tél. : 01.64.58.90.12.

. Le château d'eau date de 1630. Le seul de son genre visible en France, il est actuellement en cours de restauration.

. La chapelle : autrefois située dans le hameau de Courson, jusqu'à ce qu'un seigneur des lieux, ayant moult fredaines et vilenies à expier, juge utile de la reconstruire à proximité du château.

. Les écuries : transformées en 1820 par Jean Thomas Arrighi de Casanova, duc de Padoue et général d'Empire. Elles sont aujourd'hui  louées pour des réceptions.

. Le hameau autour du château : construites au 17ème siècle, des petites maisons regroupées autour d'une cour offrent une mosaïque de toits d'ardoise ou de tuile. Liées à la vie du château, elles regroupaient entre autres le presbytère (à gauche) et l'école où fils des domestiques et petits paysans recevaient, quand ils ne préféraient pas dénicher les pies, les rudiments de latin, de grammaire et de catéchisme sous la férule de M. le curé.

Plaisir de la promenade

. Le parc  du château : il fut d'abord à la française. Puis les romantiques, sous la direction du paysagiste Berthault, modifièrent les parterres de broderie, les boulingrins et le miroir d'eau en un jardin à l'anglaise.

Plus tard, sous le second Empire, Ernest de Padoue fit appel à d'autres grands paysagistes, les frères Bulher, qui aménagèrent l'étang artificiel, propice aux rêveries sous les frondaisons "exotiques", plantèrent des bouquets d'arbres aux essences les plus rares : hêtres pourpres, séquoias géants, cyprès chauves... et donnèrent au parc sa vocation botanique.

Aujourd'hui, les journées des plantes réunissent deux fois l'an (3èmes week-end de mai et d'octobre) les amoureux de plantes et d'arbustes de collection du monde entier.

. Le golf du Stade Français : il prolonge la lisière du parc avec son curieux paysage de dunes recouvertes d'herbes tourmentées. Pas question de s'y promener, puisqu'il est réservé aux adhérents, mais un chemin communal le longe et relie les sentiers de randonnée existants. Et puis, vous pouvez faire une halte au Club House pour prendre un verre ou vous restaurer aux "Greens de Courson". Tél. : 01.64.58.83.04. Fermé le mercredi. Le café vous coûtera 1,5 euro. Le plat principal au restaurant (le midi) entre 7 et 15 euros. Dîner sur réservation à partir de 15 couverts. Réceptions jusqu'à 400 personnes.

. Promenade dans Monteloup, regroupé autour de sa petite mairie pimpante, surmontée d'un clocheton de fer forgé. Des trois fermes du hameau, une seule est exploitée aujourd'hui. Témoignages ici et là d'un passé rustique : une rue du Pressoir, donc un pressoir. Il servit à presser les pommes jusqu'en 1975... et ne demanderait sans doute qu'à recommencer.

Au beau milieu du carrefour devant la mairie, une pompe à godet ornée d'une tête de lion, "le dragor", comme on en trouvait sur chaque place de village avant que n'arrivent les conduites et les robinets magiques sur les éviers de nos grands-mères.

. Pour les amateurs d’art : M. Feldman, artiste peintre, 9 rue de Bruyères à La Roncière ouvre les portes de son atelier sur rendez-vous (Tél. : 01.64.58.81.42).

Courson-Monteloup pratique

. Mairie : ouverte lundi, mardi, jeudi de 16h à 18h, vendredi de 15h à 17h, samedi de 9h à 12h. Tél. : 01.64.58.90.01.

. Cabine téléphonique devant la mairie.

Agenda

. Journée des plantes : 3èmes week-end de mai et en octobre.

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FONTENAY LES BRIIS

Invasion romaine, évangélisation, défrichage, telles sont les premières pages inconnues mais vraisemblables d’une histoire qui commence, dans les grimoires, en 670. Une dame Chrotilde, abbesse du monastère de Bruyères-le-Châtel fait alors don à sa communauté de ce lieu de fontaines (fons, fontis) et de terres grasses (bries). Le legs comporte "maisons, vignes, champs, forêts, pâturages, sources".

Aujourd’hui, 1570 Fontenaysiens, du haut de leurs 106 m d’altitude, n’occupent qu’une petite partie des 974 hectares de la commune. Eclatement inhabituel entre bourg et hameaux (Soucy, Bel-Air, La Roncière, Verville, Arpenty, La Charmoise, La Soulodière et autres Quincampoix ou Launay-Jacquet). Présence ici d’un château, là d’une ferme ou d’un manoir ... tout ceci révèle la multiplicité des fiefs seigneuriaux et des domaines de l’Eglise, qui structurèrent longtemps nos campagnes.

Plaisir des vieilles pierres

. Conséquences des ravages de la guerre de Cent Ans, le village du Plessis-St-Thibault (400 âmes) disparaît. Il n’en reste que quelques ruines de caves près de la forêt de la Roche Turpin, sur Bruyères le Châtel.

. Eglise St-Martin : construite en 1200, détruite puis rebâtie après les guerres de religions. Elle jouxte la mairie. Complicité ou malice, bien après la séparation de l’Eglise et de l’Etat en 1906, un porche commun les réunit. En automne, la vigne vierge illumine sa façade d’or et de pourpre. Messe le samedi à 18h30 l’hiver, 19h l’été.

. Château de Fontenay : 17ème siècle, restauré et agrandi en 1854. Il borde un grand parc boisé et verdoyant, qu’illumine une belle pièce d’eau. Propriété tour à tour de l’aristocratie, de fermiers généraux ou de riches bourgeois, il appartient aujourd’hui - clin d’oeil de l’histoire -  au comité d'entreprise de la Régie Autonome des Transports Parisiens (voir Fontenay pratique pour restaurant et chambres).

 . Château de Soucy (solciacom : terrain sillonné, c’est-à-dire défriché par la charrue après déboisement) : à l’entrée Est du hameau, se dressait un solide château au toit de plomb et d’ardoises, et aux cheminées de briques, le tout sur un domaine de plus de 30 hectares. Il a disparu après 1958. Ne demeurent que les deux pavillons d’entrée, la grille (18ème) ainsi que la chapelle dédiée à St-Eloi (13ème siècle) qui servit de paroisse pendant les guerres de religion et les communs. Aujourd'hui racheté par la Communauté de Communes, l'objectif premier est d'y créer un centre de loisirs sans hébergement pour les enfants de nos 12 communes. Les travaux vont débuter au printemps 2002 et l'inauguration est prévue à l'horizon de l'été 2003. Mais d'ici là, le second objectif est de mettre en valeur l'ensemble du parc classé en espace naturel sensible. Il a donc pour action d'être le terrain d'aventures des enfants, du centre de loisirs mais également un lieu ouvert au public.

En 1919, Charles-Ferdinand Dreyfus, propriétaire du domaine, y crée le Centre d’Apprentissage de Bel-Air, destiné aux Pupilles de la Nation. Ces derniers quittent l’établissement avec un métier et une dot. D’anciens élèves continuent son oeuvre après sa mort en 1942 au camp de concentration d'Auschwitz. Aujourd’hui, le Centre de Formation d’Apprentis de Bel-Air (à l’emplacement d’un ancien relais de poste) prépare environ 500 jeunes aux métiers de vente, création et entretien d’espaces verts, mécanique du matériel utilisé et restauration (cuisine et salle). Une cuisine remarquablement équipée, une salle de restaurant pimpante, un service de débutants attentionnés, des repas soignés pour 12,20 euros.

Voilà une excellente adresse pour un excellent repas et un encouragement pour ces apprentis. Réservations au 01.64.90.58.58. D’autre part, des stages d’insertion sont organisés tous les six mois. C’est aussi grâce à leurs travaux que les chemins de randonnée du District ont été remis en état.

. Hôpital de Bligny (belleniacum, de bellenus, dieu gaulois, devenu beligny) : il s’étend sur Fontenay-les-Briis et Briis-sous-Forges. Site gallo-romain, château-fort, puis petit château construit par la famille de Montesquiou, dominèrent fièrement la colline.

Initiative généreuse et oecuménique, au début du siècle, le domaine de 85 ha fut acquis par trois riches hommes d’affaires, un juif, un protestant, un catholique, pour créer un sanatorium. Un lit gratuit devait être donné à tout indigent de la commune.

Pour soigner le moral autant que les poumons, Louis Guinard, alors directeur de l’hôpital, fit construire en 1933 un théâtre où se produisirent de nombreux artistes : Noël-Noël, Pierre Dac, Raymond Souplex ... Endormi depuis des décennies, il pourrait bien se réveiller grâce à l’initiative du District. Chantiers, recherches de financements... les projets fusent actuellement pour lui redonner vie.

Plaisir de la balade et des loisirs

. Histoire d’eau : les eaux de ruissellement de Bligny, la Vallée Violette et la source de l'Etang Malheureux se rejoignent sur le chemin du Clocher pour alimenter l'Etang du château de Fontenay et la source de la fontaine Bourbon.  Sur le rocher de celle-ci figure une belle inscription : "je me plais à vous servir". Toutes ces eaux se rejoignent à la sortie du parc pour former la Charmoise qui serpente au fond d'une très jolie vallée, à travers bois, pour rejoindre la Remarde, au-delà d'Arpenty.

Des sources d’excellente qualité (fontaine Bourbon, fontaine de Soucy, qui alimentait le château) ont pendant des lustres alimenté les lieux en eau potable. Nulle fontaine potable aujourd’hui pour désaltérer le promeneur assoiffé.

Disparues les lavandières, mais les lavoirs continuent d’offrir une halte rafraîchissante : celui de la fontaine Bourbon, dans le bourg, et celui de Verville.

. Forêt de la Roche Turpin : ancien lieu d’extraction de grès. Domaine départemental équipé en promenades, aire de pique-nique, aire de jeux pour les enfants.

. Equitation : trois centres d’élevage, de pension ou de pratique : « Les Remardians de la Maugerie » (Tél. : 01.69.26.04.34),  Norma Leprince (Tél. : 01.64.58.96.96), "Les Ecuries de la Roche Turpin" (Tél. : 01.64.92.29.48).

Fontenay des artistes

Robert LE LAGADEC, sculpteur (musée du Libertaire), 20 rue du Bon Puits. Tél. : 01.64.90.80.18. Ses étonnantes sculptures dressent en plein champs leurs gigantesques silhouettes de métal. Une de ses oeuvres orne la cour du collège de Briis-sous-Forges.

Fontenay pratique

. Mairie : ouverte le lundi, mardi, jeudi et vendredi de 9h à 11h30 et de 15h à 17h45, le mercredi et le samedi de 9h à 12h. Tél. : 01.64.90.70.74.

. Cabine téléphonique : place de la mairie.

. Bar, restaurant, tabac : «le cadran solaire », à Bel-Air, fermé le samedi après-midi et le dimanche. Tél. : 01.64.90.70.72. Menu (midi) : 10 euros. Fermé le soir.

. Restaurant du château de Fontenay : menus le midi (sur réservation). Possibilité de pension complète et de réceptions. Tél. : 01.64.90.77.63.

. Epicerie, fruits et légumes, pizzas, pains : "au marché gourmand", rue Charles Ferdinand Dreyfus à Bel-Air. Tél. : 01.64.90.77.13. On n’y trouve plus les poires "Saint Ance",  les framboises et les violettes renommées autrefois jusqu’à la Cour : ouvert du mardi, mercredi, jeudi, vendredi et samedi de 8h30 à 13h et de 16h à 20h30, le dimanche de 8h30 à 13h.

Agenda

. Brocante de la Caisse des Ecoles : le 2ème dimanche de juin.

. Cross de la RATP : en novembre.

. Foire aux livres anciens : en septembre.

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FORGES LES BAINS

Suivant le cours du "petit Muce" (ou Musse), le village s'allonge de part et d'autre de son église juchée sur un monticule. Les 3300 Forgeois se répartissent entre le bourg et ses hameaux : Malassis, Chardonnet, Ardillières, Bois d'Ardeau et Bajolet. Le peuplement de Forges est très ancien. On découvrit lors des travaux de l'autoroute, en 1966, un vase contenant des pièces des 2ème et 3ème siècles près d'un habitat gallo-romain (exposé à la mairie de Saint-Chéron).

Forges-les-Bains, ou Forgiae dans les titres anciens (les "cabanes", "maisonnettes" ou "loges") fut longtemps une ville renommée pour ses eaux. C'est la commune la plus grande et la plus boisée de la Communauté de Communes. Elle dispose de 660 ha de terres agricoles et de belles promenades sur 497 ha de bois.

Plaisir des vieilles pierres

 . L'église de l'Assomption de la Vierge (1151, remaniée fin 15ème).

Vestiges de style roman dans ses fenêtres de plein cintre, choeur ogival du 13ème siècle. Accès par une porte latérale de style flamboyant abritée par un porche, le "caquetoir"!

Sur le portail, on distingue l’écu de France entouré de la toison d'or et d'une guirlande de rats (Michel Rat fut seigneur de Forges en 1482).

A l'intérieur, statue (grès, 14ème siècle) de la Vierge à l'oiseau (ou vierge à la marguerite), restaurée en  1989 et classée par les Beaux-Arts. Autel et retable de la vierge (18ème siècle) restaurés et classés. Petit bénitier décoré des  armes des Le Musnier et des Le Jariel, seigneurs de Forges (17ème siècle). A la porte de la nef, dalle du 18ème représentant une grande croix en relief accompagnée de deux écussons. De chaque côté du portail (à l’intérieur), cinq pierres tombales des familles Le Baillon et Le Jariel.

Appuyée à l'église, l'ancienne maison du prieur, qui fut ensuite école de garçons. Elle abrite aujourd'hui la poste. Messes : horaires : non réguliers.

. Le  château : de proportions harmonieuses, il date de l'époque de Louis XIII. Mathurin Le Jariel, secrétaire du Roi et l'une des plus grosses fortunes du royaume,  devint châtelain de Forges en 1677. L'un de ses héritiers en est l'actuel propriétaire. Le  château ne se visite pas.

. Le château de la Halette (du nom d'un petit fief situé sur le territoire de la commune), construit en 1865, est devenu la mairie depuis 1984.

. Au n°56 de la rue du Docteur Babin, résida de septembre 42 à la Libération, l'un des trois chefs du parti Communiste clandestin, Benoît Frachon, sous le nom de M. Teulet.

. Au n°3 de la rue du Général Leclerc, une ancienne maison basse fut habitée dès 1852 par la famille du Comte Serge de Tolstoy, petit cousin du grand Léon Tolstoï. De nombreux russes se seraient installés à cette époque dans l'actuelle maison du boucher, surnommée "maison russe", qui appartenait aussi au Comte.

. Hameau d'Ardillières : quelques jolies maisons, petit château, charmant lavoir, four à pain (rue de la Pommeraie).

. Pivot : le château n'est guère visible derrière les haies de verdure. Charles Gounod,  compositeur de Faust, venait y rendre visite à son ami, M. Trepagne, maire de Forges.

. Malassis : Pierre de justice (angle de la rue de la Justice). Elle fut le support des fourches patibulaires (colonnes de pierres) de la justice de Limours. Le nombre de ces piliers attestait de la qualité des fiefs. En hauteur, était placée une traverse pour pendre ou exposer les criminels condamnés par le seigneur. On en retrouve une autre au Bois des Morts à Limours.

. Moins ancienne, une autre pierre, à l’entrée de Malassis, sur la D988, commémore l’entrée des troupes du Général Leclerc en Essonne le 24 août 1944.

. Les fermes : cour carrée typique du Hurepoix à Pivot, Ardillières et Adelaïau (beau moulin en grès en son centre). Plusieurs fermes plus modestes, quelques unes restent à vocation agricole.

Plaisir des eaux oubliées

La "Maison des Eaux” et son immense bassin carrelé attestent que les eaux de Forges eurent leurs heures de gloire. Mais c'est en 1822 que l'on commence vraiment à parler des vertus curatives des eaux. Le Larousse médical indique qu’elles conviennent pour “excitation nerveuse, rhumatisme chronique, maladie de peau avec sensibilité extrême”. En 1858, l’hôpital des Enfants Malades y crée une succursale afin de soigner les enfants scrofuleux (elle deviendra orphelinat et continue aujourd’hui d’être gérée par la DDASS). Le 4 mai 1861, la commune devient Forges-les-Bains. Un service de diligences se met en place entre Forges et Paris. De 1906 à 1939, la Société Fermière des Eaux de Forges exploite l’activité thermale. Une brève période de mise en bouteille verra même le jour en 1909. Forges donnera aussi dans la limonade.

Plaisir de la promenade

. Le GR 11 traverse Forges de Bois d’Ardeau à Pivot, en passant par le bourg.

. Boucle du District : d’Ardillières au centre du bourg puis vers Bois d’Ardeau par la Butte Rouge (où le “Réseau Vengeance”, regroupant les résistants de la région de Limours, cachait dans une “sape” les armes parachutées d’Angleterre). Vers Chardonnet, la Vallée Maréchal et les Bois de la Butte Rouge offrent un impressionnant alignement de châtaigniers centenaires, vestiges de la culture du marron.

Les paysages ont bien changé depuis le début du siècle. Les cultures céréalières ont remplacé la vigne, les fraises, les haricots chevriers, les pruniers, les pommiers (on faisait beaucoup de cidre). Les vaches se font rares (encore un troupeau à Pivot).

. Depuis Bajolet, partez à la découverte des Etangs Baleine et Brûle-Doux dans la forêt d’Angervilliers (les bois sont privés mais les chemins sont publics). Le promeneur silencieux y surprendra le héron cendré, le martin pêcheur, une foule d’oiseaux qui ont fait leur domaine de ces lieux, site d'intérêt botanique régional, menacé par un projet de carrière.

. Aux périodes de labour, un cheval courageux travaille encore au hameau de Malassis à la ferme Guesnau et d’autres de ses congénères sont visibles à Chardonnet (percherons, postiers bretons, boulonnais, ardennais). Au printemps, vous apercevrez de mignons poulains.

Plaisir des loisirs de plein-air

. Golf : 18 trous / par 72. Tél. : 01.64.91.48.18. Stages, animations, perfectionnement, accueil de groupes, journées baptême.

. Activités équestres : deux fermes assurent une pension pour chevaux, en boxes et au pré (avec carrière). A-M. Vandooren, Forges, Tél. : 01.64.91.49.75 et J-C. Leprince, Chardonnet, Tél. : 01.64.91.21.23.

L’association des Attelages du Chardonnet vous propose de sympathiques balades en attelage. Contact : J-C. Leprince, Tél. : 01.64.91.21.23 ou A. Lestien, Tél. : 01.64.91.19.29.

. Un loisirs inattendu : en 1987, un bricoleur-poète construisit le bateau de ses rêves en pleins champs, à Chardonnet.

Plaisir du boire et du manger

Bistrots :

. Bar des Sports, 17 rue du Dr. Babin, tél. : 01.64.91.03.26. Ouvert de 8h à 19h30, fermé le dimanche. Restaurant le midi, cuisine familiale. Menu 11 euros vin compris. Plats à emporter. Possibilité de louer la salle (60 personnes) pour noces, anniversaires ... Service traiteur. Presse. Tabac.

 .Bar-brasserie du Château, 2 rue du Pré de la Barrière, tél. : 01.64.91.50.20, ouvert du lundi au samedi : 8h – 20h. Presse. Petite brasserie.

. Café - alimentation générale Maroni à Malassis, tel : 01.64.91.01.86. Un coup de coeur pour cet endroit qui rend un vrai service public, ouvert toute l’année, jours fériés compris, de 8h30 à 12h30 et de 15H30 à 20h. Il ferme quand même les lundis non fériés. Comme l’explique gentiment la patronne, “on ne peut pas être partout”. Presse, jeux à gratter, épicerie, cadeaux, dépôt de pain, tabac... c’est la caverne d’Ali Baba. Au bar, impressionnante collection de coupes des compétitions de pétanque qui se déroulent à l’arrière, et joli billard français.

Restaurant :

. Restaurant du Golf  "L'Albatros". Contactez Anne-Marie GROS. Tél. : 01.64.91.01.02. Ouvert 7j/7 le midi. Terrasse, vue sur le golf, convivial. Brasserie, gastronomie. Du croque-monsieur au foie gras. Formule à 13,50 euros et menus de 18 à 24 euros et carte. Organisation de buffets, séminaires, réceptions jusqu’à 140 personnes.

Commerces de bouche :

Boulangerie, boucherie-charcuterie sur la place de l’église. 

Plaisir des yeux :

L'atelier vert : 2, rue du Docteur Babin (face à l'église). Vous y découvrirez une diversité de pièces uniques réalisées par des artisans d'art (cuir, bois, bijoux, ...). Très sympa pour les idées cadeaux et la déco. Du mardi au vendredi de 15h à 19h. Tél. : 01.64.91.17.67.

Forges pratique :

. Mairie : ouverte du lundi au vendredi de 8h30 à 12h, du mardi au vendredi de 13h30 à 18h et le jeudi de 16h à 19h. Tél. : 01.64.91.03.29

. Parking : place de l’église

. Pharmacie et bureau de poste.

. Cabine téléphonique : place de l’église

. Abris : stade, place de l’église

Agenda :

. Brocante : 2ème  week-end de septembre.

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GOMETZ LA VILLE

A la frontière entre le tissu urbain continu de la grande agglomération parisienne et le plateau agricole du Hurepoix, Gometz-la-Ville offre maints contrastes entre ruralité et modernité. Pour une grande partie des habitants du District, sa traversée évoque des attentes interminables matin et soir. Les dernières devraient prendre fin en mars 2003, quand ouvrira la déviation tant attendue.

Et s'il y avait autre chose ? L’occasion de découvrir, dans le calme d’un week-end à pied ou à vélo, les charmes de ce bourg et ses hameaux répartis sur 980 hectares et qui comptent aujourd’hui quelque mille gometziens ?

Plaisir des vieilles pierres

. L'église St-Germain : Construite au 12ème, souvent remaniée. Clés de voûte Renaissance, autel, boiseries et retable 18ème (participation du seigneur de Ragonan, qui y gagna, outre une place au paradis, le maintien du privilège plus tangible d’un banc et d'un autel dans le choeur). Accès uniquement pendant les messes, le dimanche à 11 heures.

. Au 29 rue de Chartres, belle porte cochère, clé de voûte 1732. A droite de la porte, la réutilisation d'une borne à croix de Lorraine, sans doute posée sur ordre de la Comtesse de Brionne (princesse de Lorraine) dans le cadre de la révision du “terrier du comté”. Il existe à la Bibliothèque Nationale de très beaux plans dudit comté, dressés à l’époque du bornage, et miraculeusement préservés; les titres et archives féodales, pendant la Révolution, n’ont pas tous eu cet heureux sort.

Les fermes : bâtiments regroupés autour d’une cour carrée, typiques de l’lle-de-France

. Ferme de Monvoisin, route de Janvry. Bâtiments du 18ème siècle, façade refaite entre les deux guerres. Manège (demi-octogone) pour battre le grain, autrefois actionné par un cheval. On espère qu'il survivra à l'opération immobilière dont la ferme fait actuellement l'objet.

. Ferme de la Boulaye, rue de Chartres. Vendue comme bien national à la Révolution, elle fut achetée par Guy Target, avocat académicien. Il avait défendu le Cardinal de Rohan dans "l'affaire du collier” et participa, comme député du Tiers aux Etats Généraux, à la rédaction du Serment du Jeu de Paume et de la Constitution de 1791. Il refusa d'assurer la défense de Louis XVI. Notre région devait particulièrement le séduire puisqu'on le retrouve également propriétaire de plusieurs grandes fermes aux Molières (Quincampoix, Armenon, La Faye où il est mort).

. Ferme Pescheux, rue de Chartres, face à la mairie. Exploitée aujourd’hui comme pépinière. Réfection récente, qui met en valeur pierres meulières, bois et tuiles.

. Ferme de Blanzay, rue de Chartres, à gauche vers Limours. Les bâtiments (18ème siècle) ne sont guère visibles derrière les murs crépis.

. Ferme de Feuillarde, sur la route des Molières, au carrefour de la Vacheresse. Bâtiments 18ème et 19ème siècles. Elle fut, comme la précédente, propriété de l’abbaye des Vaux-de-Cernay. Devant l’entrée, beau puits à calotte, très profond.

 Plaisir de la promenade

Un dépliant très complet, publié par l'Office du Tourisme de la Vallée de Chevreuse et disponible en mairie, indique trois boucles de promenades dans le bourg et ses hameaux.

On peut aussi, contournant les tentacules des lotissements de Chevry, découvrir quelques uns des nombreux hameaux que comporte la commune.

. Beaudreville, vieilles maisons (18ème). La 2ème maison sur la droite aurait servi pendant l'Occupation d’imprimerie clandestine et de lieu de rencontre au Parti Communiste clandestin. Ferme (19ème) sur la gauche. A côté, maison ornée d'un médaillon de terre cuite représentant la République. Porte ancienne (17ème). En face, autre ferme du 19ème à l'emplacement du fief Lambert.

. Ragonant. Ancien fief disposant de haute, moyenne et basse justice, comme en témoignent le “chemin de la Justice” qui menait aux fourches patibulaires (gibet), et la grande borne en forme de quille, gravée d’une armoirie, à l'entrée du Parc de Vaugien.

. Bois de Vaugondran et Bois du Roi. Jeu de piste possible en suivant les bornes posées en 1666 à l’initiative de Colbert (la Marine Royale avait besoin de beaucoup de bois pour fabriquer ses vaisseaux ; d'où la nécessité de bien connaître les domaines forestiers royaux). Un tel bornage existe autour du Bois de la Brosse et du Bois de Soligny.

. La Folie Rigault, petit village plaisant.

. Belleville : domaine racheté par la ville de Gif-sur-Yvette.

Rubrique mondaine : le château (18ème pour la partie centrale, 19ème pour les ailes) fut fréquenté par Madame Tallien. Belle plaque de cheminée représentant ... la prise de la Bastille. Un comble !

Une piste cyclable permet de rejoindre le Rond-Point Saint-Nicolas, puis Chevry et les Ulis.

Plaisir des contrastes

. Celui de voir se détacher au loin sur la plaine, que l’on vienne des Molières ou de Limours, le clocher de Gometz, et les tours des Ulis en arrière plan.

. Celui qu'offrent, à la sortie sud du bourg, le lavoir – c’est plutôt une mare cernée d’un mur, où il n'est pas rare de voir un Gometzien taquiner d’hypothétiques poissons – et les antennes un peu lunaires de la station spatiale du CNET (relais radio).

. L'ancienne voie de chemin de fer "Paris-Chartres par Gallardon", qui servit dans les années soixante de terrain d'expérimentation à l'aérotrain de l'ingénieur Bertin, sert désormais d'emprise à la déviation. La traversée du village se fera sous un tunnel couvert. L'ancienne saignée devrait être comblée en espaces verts.

Un mystère plane encore à ce jour sur le prochain tracé du chemin districal dans ce secteur chamboulé par les travaux.

Plaisir du boire et du manger

. Chez Mario, rue de Chartres, Tél. : 01.60.12.14.22. Tabac, billard, baby-foot, flipper, petite brasserie, dépôt de pain. Fermeture le dimanche. Dépôt de pain.

Gometz pratique

. Mairie : ouverte du mardi au samedi de 9h à 12h et du mardi au vendredi de 15h à 17h. Tél. : 01.60.12.08.03

. Cabines téléphoniques : rue de Janvry, près de l’école et près de la mairie.

. Aires de pique-nique : route de Beaudreville, boucle districale (chemin de St Jean).

Agenda

. Fête de la St-Jean : le dernier dimanche de juin (en principe).

  En 2002, fête des fleurs les 15 et 16 juin.

. Le "CFS" Comité des Fêtes et du Sport, organise une fête chaque mois. Se renseigner en mairie.

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JANVRY

Quelques 500 Janvryssois se répartissent entre le village de Janvry, au centre, et trois hameaux : Mulleron, Chantecoq (dans l’un et l’autre passe l’invisible frontière avec la commune de Briis-sous-Forges), et La Brosse, qui frôle Gometz-la-Ville. Au nord, le ruisseau de la Salmouille offre une limite naturelle avec St-Jean-de-Beauregard.

Les “maisons de campagne” sont peu à peu devenues résidences principales. L’ensemble du territoire de la commune garde toutefois sa vocation agricole puisque quatre fermes exploitent l’essentiel des 824 hectares ; terres de limon fertiles et bien drainées, produisant l’agriculture riche du Hurepoix.

Plaisir des vieilles pierres

.Le château (17ème siècle) : belle harmonie classique d’une façade un peu sévère en pierre grise qu’égaye une vaste grille en fer forgé, une allée de peupliers qui se perd dans les champs, des douves où glissent cygnes et colverts ... autant de points de vue pour peintres du dimanche qui se consoleront ainsi de ne pouvoir visiter.

. L’église Notre-Dame-du-Mont-Carmel (même époque ; certaines parties du 13ème). Accès possible seulement à l’heure des messes, à 9h30 les 1er et 3ème dimanches du mois.

A gauche du choeur, pierre tombale de Jehan de Baillon, écuyer de Marivaux et de Janvry, conseiller notaire et secrétaire du roi, décédé en 1567. Son corps et celui de son fils furent ramenés de Compiègne pour reposer sur ses terres. Le retable est classé. Le chemin de croix, don de Napoléon III, et le tableau de la Vierge à l’enfant sont inscrits à l’inventaire supplémentaire du Patrimoine.

Une porte dérobée permettait aux châtelains de gagner directement leur banc à l’office. Un peu cachée par le lierre sur le linteau, une inscription en lettres gothiques invite au décryptage.

. Les fermes : de belle taille, toutes typiques du Hurepoix et de la Beauce, elles articulent autour d’une cour carrée leurs bâtiments de meulière coiffés de tuile.

Deux d’entre elles cernent la place de l’Eglise. Un coup d’œil à travers le portail d’entrée de la Ferme de M. Larue révèle au milieu de la cour un abri à charrettes qui rappelle les vieilles halles. Derrière l'église, la "Petite Ferme" a été rachetée et rénovée par la commune. Elle accueille le marché de Noël et des salons artisanaux. Elle sert de cadre aux spectacle des "Contes et Légendes de Janvry". En juillet et août, sa cour devient stations balnéaire. Son four à pain a aussi repris du service.

Une robuste tour-pigeonnier flanque les fermes de Fresneau et de Marivaux, de part et d’autre de Mulleron. Détail plus littéraire qu’agricole (mais après tout il s’agit toujours de culture), l’auteur du Jeu de l’Amour et du Hasard (1730) aurait choisi là son nom de plume.

La ferme de la Brosse, récemment restaurée, connaît une nouvelle vie grâce à un marchand de meubles exotiques (fréquentes ventes dégriffées). On peut aussi y visiter, sur rendez-vous, l' "Atelier au-delà de l'Eau", où Marie Graveaud-Pugilles vous communique sa joie de peindre en créant ses couleurs et ses matières. Tél. : 01.60.12.51.07.

.Hameaux et village regroupent, parfois autour de charmantes placettes (Place de la Fontaine à Mulleron), des maisons de meulière qui ont souvent gardé leur cachet d’origine.

Quand il fallut, au début du siècle, transférer les tombes qui entouraient l’église vers un nouveau cimetière, son sous-sol s’avéra si pierreux que les ouvriers reçurent en dédommagement la meulière qu’ils avaient extraite à la sueur de leur front. Elle servit à construire plusieurs maisons de Janvry.

Plaisir de la promenade

La boucle des chemins de randonnée du District permet quelques découvertes agréables, tel le bois de Montmarre, voué à l’observation des volatiles de l’île aux canards ou des daims en semi-liberté, qui voisinent en bonne amitié avec des nandous (petites autruches américaines) et des faisans.

Exotisme encore pour les oies qui fréquentent les mares des trois hameaux (celle de la Brosse reflète aussi un joli lavoir). Elles sont les descendantes méritantes (renards et autres prédateurs louchent sur les couvées) d’un couple qu’offrit le village roumain de Bondréa à la commune qui l’avait parrainé peu avant la chute de Ceaucescu.

Passée la ferme de Fresneau, la boucle des chemins piétonniers domine les bois de Marivaux, aménagés en golf, et débouche sur la Vallée Violette, qui doit son nom à la culture des asperges du 19ème à la moitié du 20ème siècle.

Une aire de pique-nique à l’abri des vergers permettra au promeneur de s’attarder dans ce paysage vallonné.

Plaisir des souvenirs

Comme chaque village, Janvry regorge d’anecdotes teintées de nostalgie ; richesse des souvenirs pour les anciens, racines pour les nouveaux.

Disparu le puits de quatre-vingt mètres, place de l’Église, qui avait la particularité de siffler pour signaler la venue de la pluie. Il a été remplacé par une fontaine de pierre. Elle a si bien trouvé sa place qu'au lendemain de son installation, un janvrissois déclarait : "vous avez bien fait de la nettoyer, on ne la voyait plus".

Disparus aussi les nombreux bistrots (il y en avait quatre, rien qu’à Mulleron). S’y retrouvaient les autochtones mais aussi, lors de la cueillette des petits pois, les vagabonds ramenés de Paris pour l’occasion. Sans oublier quelques pensionnaires de l’hôpital de Bligny, tout proche, qui venaient clandestinement soigner leur tuberculose à leur façon. Alphonse Boudard, qui fut l’un d’eux, raconte ces équipées illicites et les retours un peu chancelants par une porte dérobée.

L’inévitable source miraculeuse, la Fontaine de St-Vandrille, entre St-Jean et Janvry, fut longtemps clémente aux divers maux des matrones.

Autour de la villa “La Chanson”, maison d’hôtes, rue du Grand Cèdre, rôdent encore des fantômes célèbres : un ancien propriétaire, Chaliapine, puissante basse russe du début du siècle, et plus tard, des visiteurs familiers, Gérard Philipe, Coco Chanel. Tél. : 01.64.90.72.01.

Autre maison d'accueil, en cours de restauration : le futur gîte rural communal en bordure du bois de Montmarre au lieu dit "le Clos Bergère". On a vraiment ici le culte des vieilles pierres. On les montre, fièrement, comme cette meule dressée à l'entrée ouest du village. Ou alors, on les invente, comme sous le pont de l'autoroute.

Plaisir de la table

À défaut de bistrots disparus, on peut déjeuner et dîner à Janvry :

. Pratique et pas cher : Restaurant de l’Arche, station Shell de l’autoroute, (accès possible par le parking poids-lourds, en laissant sa voiture le long de la route entre Janvry et Briis, près d’une porte d’accès toujours ouverte.). Ouvert de 11h à 22h. Formules variées : restauration rapide, buffets, menus entre 8 euros et 12,50 euros. Tél. : 01.64.90.77.18

. Plus chic mais nettement plus calme, le Restaurant du Club-House du Golf de Marivaux (sur la D3 entre Le Déluge et Fontenay). Aux beaux jours, repas en terrasse avec vue sur le parcours au milieu des bois. Réservations : Tél. : 01.64.90.85.85.

. Pour les débuts de mois et les occasions à fêter (formule unique à 28 euros : entrée, plat principal, dessert), la Bonne Franquette, 1 rue du Marchais, offre à la fois un cadre agréable, un accueil chaleureux, une intéressante variété de plats et une cave inspirée. Très bon rapport qualité-prix. Indispensable de réserver. Tél. : 01.64.90.72.06.

Plaisir malin, ou la ville à la campagne

Il est un endroit à Janvry où l’on peut, 24h sur 24 et 7 jours sur 7, acheter du pain, des cigarettes, des journaux et de quoi improviser un repas, tirer de l’argent, poster un colis, expédier un fax ... et même laver et sécher son linge : la boutique de la station Shell de l’autoroute (voir plus haut pour accès).

Janvry pratique

. Mairie : Tél. : 01.64.90.72.10. Ouverte du lundi au vendredi de 16h à 20h et le mercredi et samedi de 9h à 12h. 

. Cabine téléphonique : en face de l’église, le long de la ferme de M. Larue.

. Point d’eau : cour de l’école primaire, à côté de la Mairie.

Agenda

. Loto de la Caisse des Ecoles (février/mars).

. Salon de l'Art et Artisanat début mai.

. Spectacle deux week-end en juin.

. "Bar de la plage" : tout l'été

. Brocante : 3ème week-end de septembre.

. Marché de Noël : dernier week-end de novembre, 1er week-end de décembre.  

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LIMOURS

Limours et ses hameaux totalisent aujourd'hui près de 6500 Limouriens (autrefois appelés les "pantoufliers", à cause des pantoufles qu'offraient les fiancées).

Longtemps chef-lieu de canton paisible, pas même réveillé par l'arrivée du train en 1867, Limours s'est véritablement ouverte à l'urbanisation dans les années 60-70. Avec ses 296 hectares de forêts et quelque 800 hectares de terres agricoles, elle garde toutefois un côté "ville à la campagne".

Le bourg ancien, garde sa structure ancienne autour de sa place et de son église. La ville, bloquée au Nord par une butte boisée, s'est agrandie surtout vers le Sud et vers l'Est, envahissant les plateaux du Hurepoix.

Des trois hameaux, Chaumusson et Roussigny ont quelque peu perdu leur quiétude rurale. Le Cormier, en revanche, reste, auprès de sa mare, encore  l'abri de l'urbanisation.

Plaisir des vieilles pierres

. L’église Saint-Pierre. De style gothique flamboyant. Construite sous François 1er par Jean Poncher, seigneur de Limours, et son épouse, Catherine Hurault. Leurs armoiries ornent les clefs de voûtes et les vitraux du choeur. La tour date de 1902.

Séquence culture : plan en forme de croix latine à un seul vaisseau. Portes intérieures, fenêtres et portail d’entrée de style gothique flamboyant. Retables Renaissance sur les autels latéraux (1532, 1533). Vitraux (16ème siècle, restaurés en 1888 par le peintre-verrier Leprévost) classés monuments historiques. Ils représentent la Passion du Christ. Beaux bleus de l’Ecole de Chartres. A droite du chœur, la chapelle seigneuriale Sainte-Anne est surmontée d’une très belle voûte “à liernes et tiercerons”.

Séquence potins : son nom est un hommage à Anne de Pisseleu, duchesse d'Etampes, à qui François 1er donna le domaine de Limours, en 1539.

Messe : le samedi à 18h30 et le dimanche à 11h.

. Le château de Limours. Nulle trace hélas de ce petit bijou Renaissance (situé dans la partie Sud-Est du parc actuel), que fit bâtir une favorite royale. Après la Révolution, un marchand de biens s’empressa de le dépouiller de tout ce qui pouvait se vendre. Il tomba donc en ruine et fut rasé vers 1835. Il connut des propriétaires prestigieux : Diane de Poitiers (autre favorite royale), Richelieu, Gaston d’Orléans, enfin la Comtesse de Brionne, née Rohan.

Les nostalgiques sauront tout, en consultant à la bibliothèque municipale Raymond Queneau, les documents rassemblés par Annie Jacquet, bibliothécaire.

. Les amateurs de signes de piste trouveront ici et là des traces de son existence : le Pont Gaston, qui enjambe la Prédecelle au niveau de l’Avenue Beethoven ; à travers bois, une allée pentue et encore vaguement pavée mène à l’entrée Nord du domaine, flanquée de deux pavillons (17ème siècle), aujourd’hui maisons particulières.

En ville, l’un des six pavillons construits par Mansart pour Gaston d’Orléans en 1651 (rue du Couvent), porche des anciennes écuries (5 rue Félicie Vallet), ferme anglaise construite en 1780 par la Comtesse de Brionne (impasse du Colombier).

. Séquence mystère : le centre-ville est lardé d’un réseau de souterrains. Seules quelques personnes en connaissent les entrées, murées ou éboulées, du fait de nombreuses constructions. Un arbre déraciné lors de la tempête de décembre 99 a brièvement mis à jour un pan de mur retourné depuis à son mystère.

Plaisir des pierres moins vieilles

Limours offre aux amateurs quelques échantillons d’architectures intéressantes.

Dans le quartier du Valménil (datant de 1904), délimité par la rue du Couvent, l'avenue de la Gare, la Route de Chartres et la rue de Paris, quelques constructions à loyer modéré ont vu le jour à cette époque (avenue de Chambord). Le 7 avenue du Général Leclerc servit  pendant l'Occupation de cachette à Charles Tillon, n°3 du Parti Communiste clandestin, fondateur des F.T.P. Dans le centre, quelques spécimens art-déco, version banlieue : pierre meulière et frises de mosaïque. Particulièrement, au n° 2 de l'avenue de Verdun (siège de la Komandantur au début de l'Occupation) et n°5. Intéressante façade également au 13 avenue de la Gare.

. Les amateurs de vieilles demeures trouveront leur compte avec la Délégation de Roumanie. Cette grande maison bourgeoise, construite en 1906 par le maire, commerçant à Limours, est venue en 1960 à l'ambassade de Roumanie. Aujourd'hui, elle accueille la Métropole orthodoxe Roumaine, qui s'ouvre sur la vie religieuse et culturelle locale. Contact : 01.64.91.59.24.

. Au 24 rue du couvent, La Solidarité, bâtisse imposante du XIXème siècle au milieu d'un vaste parc, est souvent appelée à tort "château" de Limours. Parmi ses vocations multiples, elle fut brièvement le quartier général allemand pendant l'Occupation. Elle reste surtout dans le souvenir des Limouriens la résidence d'accueil puis la maison de retraite d'anciens déportés juifs d'Allemagne. Leur sépulture, dans un coin du cimetière de Limours, est chaque année, le lieu d'une émouvante cérémonie lors de la Journée des Déportés.

. Ne manquez pas non plus la mairie, amusante verrue néoclassique (17ème siècle, reconstruite en 1845) posée au milieu de la place de Général de Gaulle. Elle était, à ses débuts, percée d’une arche et flanquée d’une halle couverte (maquette en mairie).

Plaisir du neuf avec du vieux

Quelques rénovations intéressantes :

. l'ancienne gare de la ligne de Sceaux, transformée en services techniques municipaux.

. les Bains-Douches, place Aristide Briand, réservés aux ablutions jusqu'aux années 60, sont devenus la MJC.

.  la bibliothèque R. Queneau, toute de verre et de béton, a remplacé la salle Saint-Eugène, qui accueillit pendant des décennies théâtre et festivités limouriennes.

. plaisir du vrai neuf, enfin. Route d’Arpajon, le lycée Jules Verne, ouvert en 1994/95, se dresse tel un vaisseau futuriste, entre champs et bois.

Plaisir d’avoir été

Après le château fantôme, voici Limours, nœud ferroviaire.

La Ligne de Sceaux fut prolongée jusqu’à Limours en 1867. Une voie unique jusqu'à Saint-Rémy permettait six allers-retours quotidiens. Aux heures de l'électrification, la portion "St-Rémy - Limours" n'ayant pu être "mise au courant", un autorail à moteur diesel fonctionna avant la guerre de 39-45. Elle fut déclarée par la suite déficitaire et des services d'autobus lui succédèrent (Les Cars Bleus).

Une autre ligne, à voie unique, devait assurer, dès mai 1930, la liaison Paris-Chartres par Gallardon grâce à trois omnibus par jour. Les travaux, commencés à Chartres, s'arrêtèrent à Massy Palaiseau. Par la suite, la liaison jusqu'à Sceaux fut entreprise, mais les trains de cette ligne n'ont jamais rejoint la capitale. Pendant la guerre de 40, les Allemands l'utilisèrent à Limours mais le quartier de la gare devint rapidement la cible idéale pour les Alliers. Le pont métallique qui prolongeait le viaduc fut détruit en 1944. Deux services de cars fonctionnaient avant la guerre, un seul continua après (Cars Citroën).

Tout ceci explique une avenue de la Gare, un beau viaduc, et bien sûr une gare (voir plaisir du neuf et du vieux).

Le tronçon Nord de l’ancienne voie "Paris-Chartres", jusqu’à Gometz-la-Ville, servit aux essais expérimentaux de l’Aérotrain. La nature y offre une saignée de buissons et d'arbres au milieu des champs cultivés, véritable refuge pour la faune locale.

Plaisir du boire et du manger

Bistrots:

. Centre-ville : le Village. Tél. : 01.64.91.00.07 .Tabac, loto, PMU, télé. Petite brasserie. Fermé dimanche après-midi, lundi. Lieu de rencontre animé où se côtoient volontiers les générations.

. Arcades : Café des Sports. 01.64.91.00.21. Tabac, presse, loto, billard, flipper, baby-foot. Petite brasserie et restaurant. Salle de 53 places. Menu : 9,2 euros. Couscous vendredi et samedi soir. Fermé le dimanche. C'est également le seul hôtel de Limours, avec 9 chambres doubles à 30,5 euros petit-déjeuner compris.

Restaurants :

. Pizzeria "Santa Rita", 3 rue Maurice Béné. Tél. : 01.64.91.19.96. Ouvert 7/7 de 11h à 14h30 et de 18h à 22h30 (week-end 23h). Egalement vente à emporter, livraison gratuite.

. Le Saïgon, dans une maison particulière près des Arcades, 3 impasse du Vieux Lavoir. Tél. : 01.64.91.09.60. Cuisine vietnamienne traditionnelle et familiale. Cinq menus de 9,45 à 22,11 euros.

. Le Lotus, 4 rue de Chartres, au carrefour de Chambord. Tél. 01.64.91.01.11. Fermé dimanche soir et lundi. Restauration traditionnelle et vietnamienne. Plats à emporter. Menus : 13 à 18,30 euros.

. Le Sabot Rouge. Café, restaurant, salon de thé, galerie d'art. 7 rue du couvent. Tél. : 01.64.91.51.44. Ouvert du mardi au dimanche matin. Plat du jour 9 euros, formule 11,50 euros. Vendredi soir, dîner avec animation musicale. Dîners familiaux ou professionnels. English spoken ! Terrasse fleurie sous l'ombre de Saint-Pierre (l'église) et l'œil bienveillant d'Anne d'Autriche qui, dit la légende, donna son nom à cette ancienne auberge.

. Le Relais de la Bénerie, entre Limours et Gometz, le long du GR 11. Tél. : 01.64.91.17.60. L'hiver (fin octobre à avril), ouvert du lundi au dimanche midi, vendredi et samedi soir. D'avril à fin octobre, fermé dimanche soir, lundi, mardi soir. Cuisine du terroir revisitée. Produits du marché. Menu unique 22,87 euros renouvelé tous les mois.

La Bénerie est un ensemble qui mérite une visite, à la fois pour son style architectural composite et pour les activités multiples qui s'y déroulent : location de salles pour réceptions, école du cirque, séminaires (hébergement possible), agence photo d'importance européenne.

Commerces de bouche :

. Centre-ville : commerces place du Général de Gaulle et rues adjacentes.

Un marché très animé s’y installe également les jeudis et les dimanches matins.

. Centre commercial des Arcades, rue de Chartres.

. Supermarché Champion, route d’Arpajon.

Plaisir de la promenade

Trois circuits côtoient les principaux points d’intérêt. Ils partent du 11 av. de la Gare (ancienne école de garçons, 1864, actuellement salle MJC).

Circuit n°1 (8 500 m):

Sur le mur de clôture, emplacement de la fontaine Roussin, du nom des propriétaires qui fournissaient au voisinage l’eau potable de leur source. Au n°13, jolie façade « art déco ». Au-delà de la rue de Chartres (RD 988), Café des Sports et commerces des Arcades. Sur la droite, l’ancienne gare. A gauche, imposants silos (1935) de la coopérative agricole.

On longe le bois des Morts, où se dressaient à l’époque féodale les “fourches patibulaires” du seigneur de Limours. Plus grand était le nombre de potences, où on laissait, pour l’exemple, pourrir les condamnés, plus grande était la puissance du seigneur. Incursion à Villevert (un petit côté Suisse normande) puis Malassis. Arrêt conseillé au Café Maroni avant la côte du Cormier. Deux beaux puits, l’un dans une cour commune, l’autre au coude de la rue de Beauchêne. La mare et le lavoir ont été restaurés par les habitants du hameau. Concours de pêche en octobre.

Retour le long du golf. Belle cour carrée de la ferme du Couvent. Descente de la rue du Couvent, devant la Solidarité.

Circuit n° 2 (6 300 m) :

Traversée de l’ancien lotissement de Valménil. Sente de la Butte-au-Sable jusqu'au hameau de Chaumusson (plusieurs vieilles maisons rurales réhabilitées). Levez le nez, à l'extrémité du mur de la ferme de Chaumusson, une plaque mentionne : "Point où les chevaux de renfort cessent d'être autorisés". Vestige de l'époque où il fallait atteler des chevaux supplémentaires aux voitures à partir du carrefour de Chambord. Au carrefour du Chat Noir, maintenant doté d'un rond-point, une grande ferme restaurée porte sur son mur une plaque qui en dit long sur les difficultés de gravir en attelage la côte de Chaumusson : "Point où les chevaux de renfort cessent d'être autorisés". En face, ancien relais de poste aujourd'hui crépi de frais... Ferme du Pommeret au bout d’une allée de poiriers. Puis l’ancienne voie de chemin de fer Paris-Chartres, jusqu'au viaduc ; belle vue de Limours.

Circuit n°3 (10 500 m) :

Traversée du Parc (pavillon Mansart à gauche), puis du square J. Moulin, jusqu’au pont Gaston. Parcours de santé le long de la Prédecelle. En bas de la côte, traverser le CD 24, suivre les flèches dans le bois communal. Petit crochet en arrivant au château du Pivot pour aller voir le lavoir et les “Canaux”.

Retour à travers la forêt jusqu’à Roussigny. Quelques jolies maisons, et la mare de la Ferme.  "La croix de Roussigny" à l'angle de la rue de la Croix et du CV5) n'est pas représentée sur des plans, pourtant très précis, de 1750, 1773 et de 1809 (plan cadastral napoléonien). Il est donc impossible de la dater. Son socle en grès paraît pourtant être de facture ancienne. Elle est associée à plusieurs coutumes religieuses :

. le dimanche de Pâques, les habitants déposaient une couronne de buis béni sur la croix.

. en septembre, lors de la fête de fin de moisson, le curé de Limours rassemblait les habitants pour une procession solennelle, qui se terminait à la croix. Une messe y était célébrée en remerciement des récoltes et une couronne d'épis de blé y était accrochée."

Vers Briis, traverser le CD 24 au niveau de Chantereine. Chemin à travers champs (les Mares Jombardes, la Haie Daniel, les Mares Savines) qui ramène vers Roussigny. Au passage, la Bènerie (activités de communication, restaurant), la ferme du Jardin (recyclages de végétaux).

Aux Pavillons, redescendre à travers bois jusqu’au Pont Gaston.

Rue de Marcoussis, le toit du Colombier (impasse du Colombier), impasse de la Basse-cour (ferme anglaise). Centre-ville, rue du Couvent, le sabot Rouge, ancienne auberge, face à la "maison jaune", dépendance du château. Au 5 rue Félicie Vallet, porche des anciennes écuries du château, figurines sur la façade, à côté, ancienne école du 19ème siècle. Rue Maurice Bené jusqu’au boulevard des Ecoles (école construite en 1880-81).

Limours curieux

Vous voulez en savoir plus sur le Limours d'autrefois :

. la bibliothèque municipale Raymond Queneau - Tél. : 01.64.91.19.08.

. l'association "La Mémoire de Limours" - Tél. : 01.64.91.23.97.

. un collectionneur propose aux curieux de découvrir ses cartes postales du vieux Limours et ses photos d'épouvantails, saisis en pleine action dans les champs de la région. Tél. : 01.64.91.22.95.

Limours pratique

. Mairie : ouverte du lundi au samedi de 9h à 12h et du lundi au vendredi de 15h à 17h 30, jusqu'à 19h le jeudi. Tél. : 01.64.91.63.63.

. Cabines téléphoniques : à la poste (rue de Chambord), place du Gymnase, devant le lycée, devant le collège (parking du Saut du Loup), aux Arcades, place A. Briand (Monument aux Morts), près de l'église, au Chat Noir (Chaumusson).

.Toilettes publiques, rue de Marcoussis, avant la place du Gymnase.

. Point d’eau potable : une pompe côté Ouest de la place du G. de Gaulle, devant la boulangerie.

. Haltes pique-nique : parc, square Jean Moulin. A Roussigny, rue du Chemin Vert. Table et bancs : au Cormier, pelouse près du lavoir.

 Agenda

. Brocante organisée par les employés municipaux 2ème ou 3ème samedi de mai.

. Fête de Saint-Pierre : dernier week-end de juin.

. Bal du 14 juillet aux Cendrières.

. Fête de Roussigny : 1er  week-end de juin, repas le 2ème samedi de septembre.

. Fête du Cormier : concours de pêche, repas le 2ème week-end de septembre.

. Forum des associations : 2ème week-end de septembre.

. Marché de Noël : 1er week-end de décembre.

. Téléthon : 2ème week-end de décembre.

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LES MOLIERES

Ce bourg, serré autour de son église, aurait pu n'être qu'un petit village rural, se consacrant entièrement à l'agriculture sur ses 702 hectares. Cependant, l'exploitation de carrières, de grés et de meulières a contribué à lui donner un double visage. Malgré les apparences, ce n'est pas de la meulière que le village tire son nom, car il portait ce nom bien avant que le terme "pierre meulière" n'existe en français.

Cette double activité rurale et artisanale, puis "industrielle" a mêlé paysans et ouvriers sur son sol. Des tailleurs de pierre italiens, venus du Piémont, se joignirent, au début du XXème siècle, aux Moliérois de souche, les "Indiens", comme on les surnommait depuis des lustres.

Tous vécurent en bonne intelligence dans leur paisible village. Mais ils n'étaient pas les derniers à chercher querelle aux "Pantoufliers" de Limours ou aux "Gars" de Saint Rémy les Chevreuse lors des bals du samedi soir.

La présence des ouvriers entraîna la création, à l'instigation du gouvernement, d'une société de Secours Mutuel, précurseur de notre sécurité sociale, dont la bannière portait la devisage : "Aimons-nous, aidons-nous".

En 1902, une fanfare vit le jour, dont la réputation dépassa largement les limites de la commune.

Entre 867 et 1939, la vie quotidienne fut rythmée par les six allers-retours de la ligne de Sceaux à la gare de Boullay ou de Limours, et à partir de 1930, par les trains des marchandises de la "Paris-Chartres" toute proche.

Plaisir des vieilles pierres

. De l'ancien mur d'enceinte qui entourait le village ne subsistent que quelques vestiges. Ils sont désormais à l'intérieur des propriétés privées, mais en suivant le "chemin des écoliers" (sentier piétonnier), on peut encore voir une portion de mur et une tour.

. L’église Ste Marie-Madeleine  : clocher du 17ème siècle. Elle a servi de grange à fourrage pendant la guerre de cent ans. Dans les années 30, l’Abbé Vorage, curé de la paroisse (il fut aussi un remarquable agent de renseignements pendant la première guerre mondiale), l’a restaurée au goût de l'époque. La façade a été modifiée, le choeur a été transformé et des vitraux mis en place.

En face, au milieu de la place : l’ancienne « prison du village », également « garage à corbillard ».

. En sortant de l’église, à droite, on devine, derrière murs et végétation, une très belle maison de maître : le Pavillon SULLY. Aucun document n'atteste que le ministre d'Henri IV y ait séjourné, mais le lien entre la demeure et cette famille célébre est certain. Les jardins accueillaient autrefois les kermesses et fêtes de bienfaisance.

. A la sortie du village, sur la route de Roussigny, vous découvrez deux belles fermes. Sur la droite, la ferme de Quincampoix, entourée de douves à la manière d’un château. Plus loin, sur la gauche, imposante avec ses multiples dépendances, la ferme d’Armenon (gîte rural). Ces fermes ont appartenu, au début du XIXème siècle à Guy Jean-Baptiste TARGET, avocat célèbre qui joua un rôle important sous la Constituante et qui mourut à la ferme du Fay en 1806.

Maurice-Pierre BOYE, écrivain et poète, raconte merveilleusement dans « Le livre de mon village » (Ed. A.G. Nizet - Paris) tous les bons moments qu’il passa de 1904 à 1920 au village et à la ferme. Les enfants, à cette époque, aimaient y venir acheter du bon lait frais, quelques oeufs, fruits et légumes.

Plaisir d'une balade

. En 1892, un recensement des chemins ruraux révélait déjà 18,317 kilomètres de voies. Le promeneur est donc depuis longtemps roi aux Molières, en particulier sur les multiples voies piétonnes aménagées aujourd’hui.

. Il découvre, à l’occasion, d’anciennes inscriptions, notamment : « la mendicité  est interdite dans le département de Seine et Oise » (rue de Gometz), que l’on retrouve, si l’on cherche bien, dans la plupart des communes.

. Bois communal de la Coquetière, sur la route de Gometz (derrière la salle du Paradou) : endroit idéal pour se détendre et pratiquer le V.T.T.

. Place de la mairie : disparu l’arbre de la Liberté planté sous la Révolution, victime, il y a quelques années, de la maladie des ormes (la graphiose).

. Face à l’église, place des Lilas, résonnent encore aux oreilles des anciens les coups de marteau du forgeron. Son épouse pouvait, de sa cuisine, reconnaître la pièce qu’il était en train de forger, au seul bruit du fer sur l’enclume !

. D’où que l’on sorte du village, les habitations s’arrêtent d’un coup et laissent place à de vastes étendues de terres agricoles, joyaux de notre région. Sur la route de Gometz, par temps très dégagé, on peut apercevoir la Tour Eiffel !

Plaisir de la table et de la bouche

. « Le Relais de Soligny », rue de Gometz. Tél. : 01.60.12.06.49. Cuisine gastronomique traditionnelle. Menus : 11 euros, 14 euros (le midi seulement), 17 euros, menu gourmand 24 euros.  Fermé : lundi et mardi soir, mercredi sauf réservation plus de 15 couverts

. Le café des sports. 8 place de la mairie. Tél. : 01.60.12.95.42. Fermé lundi. Petite brasserie. Billard, flipper, babyfoot.

. Boulangerie et boucherie-charcuterie, grande rue.

Loisirs

. Centre équestre : 01.60.12.22.21. Poney-club, spécialiste du tourisme équestre.

. G.R. 11 traversant le village (repris par les sentiers du District et les chemins communaux de randonnée).

.Terrain de boules près du parking de la place de la Mairie.

Les Molières pratique 

. Plan du village disponible en Mairie : Tél : 01.60.12.07.99. Ouverte tous les matins de 8h30 à 12h sauf le jeudi, les lundi, mercredis, vendredis de 16h à 18h, les mardis et jeudis de 16h à 19h.

. Parking : place de la mairie - place de l’Eglise. Grande Rue.

. Points d’eau : salle du Paradou - place de la Mairie - cimetière - terrain de sports.

. Toilettes : salle du Paradou.

. Abris et aires de pique-nique : salle du Paradou - stade.

. Cabines téléphoniques : place de la Mairie, angle route de Cernay / route de Boullay.

. Gîte rural : ferme d’Armenon. Réservations : 01.64.91.00.45

Agenda

. Loto de la Caisse des Ecoles, dernier samedi de janvier.

. Brocante le 1er mai.

. Fête champêtre, le troisième week-end de juin.

. Salon d’artisanat organisé par la Caisse des Ecoles, le 2ème week-end de novembre.  

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PECQUEUSE

Aux confins du département, ce petit village fort ancien s'étale le long de la Route Départementale 24. Vieilles bâtisses, granges aménagées et pavillons récents abritent 587 Pescusiens et occupent 20% de la superficie.

Les 740 hectares de bois (commune la moins boisée du secteur) et de terres cultivées témoignent de l'intense activité agricole, céréalière en particulier, née de la grande fertilité beauceronne.

Plaisir des vieilles pierres

L'église Saint Médard et Sainte Radegonde montre les différentes étapes de la petite chapelle romane du 13ème siècle aux restaurations contemporaines. Extrême simplicité du chevet médiéval. Des contreforts soutiennent la nef. La façade, restaurée en 1990 masque un petit clocher recouvert d'ardoises, où la cloche tinte depuis 1736. Un auvent de tuiles plates protège le porche aux portes de bois anciennes et massives (qui a longtemps servi de buts aux "gamins" qui jouaient au foot sur la place).

A l'intérieur, le bois domine, avec la charpente en forme de nef de vaisseau inversée, deux belles statues de Saint Médard et de Sainte Radegonde de part et d'autre de l'autel, la tribune à l'allure un peu théâtrale, destinée au choeur, les fonts baptismaux (18ème siècle). Messe le 1er samedi du mois à 18h30.

Plaisir de la promenade

. Le village : contraste entre les maisons anciennes restaurées, parfois autour d'une cour, les granges typiques du Hurepoix et les constructions nouvelles, qui ont l'air de bousculer un peu leurs ancêtres. Charme de la petite place où se regroupent l'église, l'ancienne mairie- école (aujourd'hui école uniquement), ouverte en 1866. Nulle trace, hélas, de l'ancienne grange où l'instituteur- secrétaire de mairie de l'époque révolutionnaire ouvrit une école, qui accueillerait aussi les enfants des villages voisins : Bullion, Bonnelles, Cernay. Entre elles, la nouvelle mairie à l'architecture moderne.

.  Hameau de Villevert : à la sortie de Pecqueuse, vers Cernay-la-Ville, prendre à gauche la rue de Bonnelles. Dans le hameau, les fermes prospères d'autrefois voisinent avec une résidence pavillonnaire mais l'atmosphère rustique demeure grâce aux deux mares, avec ou sans canards, et à la présence, tout autour, des champs cultivés.

Changement total de décor en redescendant vers Malassis. On quitte le plateau agricole pour un paysage boisé, vallonné, quasi normand, que bordent deux anciens puits au dôme de pierre.

Pecqueuse Artiste

Ne manquez pas la visite de l'atelier du peintre Jacky Bluteau, 4 rue des Prés (prendre rendez-vous au 01.64.91.11.48). Dans l'une des plus vieilles maisons du village, outre le plaisir des yeux, vous aurez peut-être droit à de savoureuses anecdotes sur le Pecqueuse d'hier. Madame Bluteau est une intime des archives communales.

Pecqueuse pratique

. Mairie : ouverte au public : lundi et mardi de  11h à 18h, jeudi de 9h à 12h et le samedi de 9h à 12h. Tél. : 01.64.91.01.39. Fax : 01.64.91.56.38.

. Location de la salle communale : voir mairie.

. Cabine téléphonique devant l'école.

. Point d'eau au cimetière.

Agenda

. Fête communale : fête de Saint-Médard, patron de la commune et bienfaiteur des marchands de parapluies, le premier samedi après le 8 juin.

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SAINT JEAN DE BEAUREGARD

Saisissant contraste entre le monde rural et l'urbanisation galopante, entre hier et aujourd'hui, Saint-Jean-de-Beauregard  se compose d'un chef-lieu de commune et de deux hameaux, Villeziers et La Gâtine.

En 1610, le seigneur du lieu, François DUPOUX obtint, par lettres patentes, de changer le nom d'origine,  Montfaucon, en Beauregard.

285 Belliregardinois vivent dans ce village au milieu  de 390 hectares de terres agricoles et de bois. Comme les champs de céréales et les collines boisées qui l'entourent, il offre une oasis de calme à un jet de pierre de l'agitation urbaine.

Plaisir des vieilles pierres

. Le château. Harmonie de trois couleurs, celles de la brique, l'ardoise et la pierre, dans une architecture classique du 17ème siècle. Habité en permanence et entretenu avec amour. Visite du château et du potager : dimanches et jours fériés, de 14h à 18h, entre le 15 mars et le 15 novembre. Visites de groupes sur rendez-vous. Tél. : 01.60.12.00.01. Outre la curiosité de visiter une demeure habitée - beau mobilier rassemblé par la famille Caraman - s'ajoute ici l'attrait du potager. Entièrement clos de murs, il mêle, sur deux hectares, les carrés de légumes oubliés, les pivoines et les roses anciennes. Les amateurs s'y retrouvent deux fois l'an pour des manifestations réputées (voir agenda).

. Le pigeonnier. Contemporain du château, c'est le plus important de la région. Ses 4 500 cases ou boulins, témoignent de l'importance du domaine. Une curieuse échelle tournante (restaurée) permet d'accéder aux cases les plus élevées.

. Autour du château, quelques maisons constituent le coeur du village. Au siècle dernier, avant la "Laïque", une petite école privée accueillait les fillettes de la commune, dirigées avec fermeté par les demoiselles Tabouriècle.

. La chapelle : construite au 19ème siècle à l'entrée du parc, sur les ruines d'une chapelle du 14ème siècle. Office le 4ème dimanche du mois, à 9h 30 (sous réserve).

. Hameau de Villeziers : maisons et chaumières restaurées, aux meulières blondes ou dorées, s'étirent en village-rue entre la place de la Mare et l'ancienne mairie-école. Cette dernière ouvrit ses portes le 15 septembre 1879 et devint mairie tout court en 1988.

Pourquoi pas une halte sur un banc, au bord de la mare? Le promeneur imaginatif entendra la frappe des battoirs sous l'auvent du lavoir. Mais si les lavandières ont disparu, restent les pêcheurs petits ou grands, taquinant la tanche ou le gardon.

Sur la gauche, la ferme a remplacé le tas de fumier au milieu de la cour (il n'y a plus de bétail) par un coquet jardin paysager. A l'arrière, deux tours métalliques, vestiges d'une ancienne distillerie, évoquent l'heure de gloire de la betterave sucrière, prospère sur la commune pendant près d'un siècle et remplacée depuis par les céréales.

. La Grange aux  Moines : bel exemple de ferme classique à cour carrée. Elle a appartenu à l'Abbaye des Vaux de Cernay. En plus des céréales et de l'élevage, on y cultivait de la vigne. Les bâtiments étaient destinés à l'exploitation agricole, d'où l'ancien nom de "granche". Devenue bien national, elle fut rachetée après l'Empire par le propriétaire du château. Aujourd'hui y siège un dynamique centre équestre. Tél. : 01.60.12.22.79.

Plaisir de la promenade

Outre la promenade dans le parc et le potager du château, dans le village et les hameaux, un chemin relie Saint-Jean et Janvry. Son nom (chemin du Vieux Pavé) rappelle le très ancien procédé de pavage à la romaine. Les fermiers de la commune l'utilisaient fréquemment pour mener leurs chevaux au maréchal ferrant de Janvry.

Un petit pont de pierre enjambe le ruisseau la Salmouille. Le nom de Saint-Vandrille évoque les moines prêcheurs des 5ème, 6ème et 7ème siècles, Vandrille, Clair ou Yon qui évangélisèrent, sous la grande sylve de l'Ile-de-France, les paysans terrifiés par les invasions barbares, pétris de croyances gallo-romaines ou celtes.

Plaisir de la bouche

. Auberge de Beauregard , 9 Grande Rue, hameau de Villeziers (face à la Mare) . Tél. : 01.60.12.00.08. Menu à 26 euros 68 et 30 euros 18. Terrasse d'été. Il  est prudent de réserver. Fermé le samedi midi, le dimanche soir et le lundi.

Saint-Jean pratique

. Mairie (hameau de Villeziers) : ouverte les mardis et jeudis de 9h à 12h et de 14h à 18h, le samedi de 9h à 12h. Tél. : 01.60.12.00.04.

. Cabine téléphonique près de la mairie.

. Parking : centre commercial Ulis II (passage souterrain).

Agenda

Dans le potager et le parc du château :

. Fête des plantes vivaces en avril. Elle attire amateurs éclairés comme visiteurs profanes.

. Fête des fruits et des légumes oubliés en novembre.

Un conseil : chaussez-vous de bottes ; aux abords des parkings, les bonnes terres grasses du plateau ne conviennent guère aux bottines citadines.

. Fête du patrimoine, 3ème dimanche de septembre. Les artisans envahissent les communs du château.

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SAINT MAURICE MONTCOURONNE

La commune composée d’un village et de 11 hameaux et lieux-dits dispersés, recense 1375 habitants. On est loin des 96 Saints-Mauriciens répertoriés en 1275 !

Le nom de Saint-Maurice s’est enraciné sur un « Mont couronné », butte sur laquelle fut sans doute implanté un établissement religieux dédié au culte de Saint-Maurice, martyrisé en 286 avec sa légion à Agaune (Suisse). Pendant la Révolution, le nom jugé trop clérical, est remplacé par celui de « Montgraviers ». Le village retrouve le nom de Saint-Maurice au 19ème siècle mais ce n’est qu’en 1937 qu’on lui accole de nouveau le vocable de Montcouronne.

Des vestiges de forges et d’ateliers métallurgiques importants, d’époque médiévale, et de fours de potiers, remontant au 9ème siècle, ont été retrouvés près de la Rémarde.

La première seigneurie, celle des Saint-Germain, apparaît dans les textes en 1282. Saint-Maurice relevait de la Châtellenie de Montlhéry et possédait les droits de haute, moyenne et basse justice et de tabellionnage. La justice était rendue dans une maison sise au n° 1 de la rue Bourguignette surnommée « l’audience », qui abritait également la prison et le cabinet du tabellion (notaire).

Patrimoine

L’église Saint-Maurice

Le plus ancien bâtiment de la commune. L’église, dont la nef date du 12ème siècle, présente un plan rectangulaire à nef unique, fermé par un chevet plat ; elle fut dévastée puis remaniée à plusieurs reprises.

Les murs de la nef, sont dotés de contreforts extérieurs pour supporter la voûte d’ogive. Les ouvertures de la nef sont étroites et couvertes d’un arc brisé, par contre celles du chœur, sont de style gothique flamboyant et appartiennent aux travaux de 1485. La cloche, qui est la plus ancienne de la CCPL, porte l’inscription «  Je fus faite pour ton église l’an 1485 au nom de Saint Maurice ». Le clocher à contreforts et baies géminées est couvert d’un toit en bâtière.

Le chœur abrite un ensemble de boiseries en chêne de 1770 et le retable du maître-autel est orné d’une Crucifixion de 1680. Ils ont échappé à l’installation pendant la Révolution d’une société de lessivage de terres salpêtrées qui causa de grands dommages à l’église.

Dans les années 1890, Madame Eudoxie Dervillé contribue à la mise en valeur de l’édifice en offrant un vitrail de St Maurice à cheval, le pavage en marbre du chœur, et en se faisant édifier un somptueux tombeau en marbre de Carrare à l’imitation de ceux du moyen âge.

Maison D’Eudoxie Dervillé

Située 8 rue de la Fontaine des Saules. Edifiée à la fin du 19ème siècle, la maison modeste au départ s’agrandit rapidement d’une aile en équerre, précédée d’une terrasse. L’architecture est tout à fait classique mais la façade sur jardin présente un décor très intéressant  associant décoration de style néogothique, fresques représentant un homme et une femme du moyen âge et frise de céramique à décors végétaux entrelacés. La porte d’entrée est soulignée de voussures avec décor en feuilles de choux et pinacles.

Une tourelle hors-œuvre abrite l’escalier et est éclairée par une fenêtre surmontée d’un dais de style gothique flamboyant.

Dans le jardin, deux surprises : une source insérée dans une rocaille et une chapelle coiffée d’un clocheton.

Maison à la Belle-Etoile

Autre maison à ne pas manquer. De plan carré, le bâtiment s’enorgueillit d’une grande abside semi-circulaire avec bandeau d’étage. Particularité, l’inscription placée au centre de l’abside « l’an III Macrouteil/Bastie par Brustelle en 1795 »

Le lavoir communal

Financé, en souvenir de sa mère, par Stéphane Dervillé, président du conseil d’administration de la compagnie des chemins de fer PLM et gérant de la Banque de France.

Construit vers 1900, il est alimenté par la Fontaine des Saules. Cet édifice de plan carré, à la particularité d’être un lavoir fermé. Il est éclairé côté rue par des arcades en plein cintre fermées par des huisseries métalliques et sur les autres côtés par des petites fenêtres.

Son toit en pavillon, s’orne à l’angle sud-ouest d’une grenouille jouant de la mandoline, juchée sur un pilier. Est-ce pour comparer, avec humour, les chants des lavandières aux croassements de l’animal ? Quatre autres grenouilles de céramique associées à des motifs végétaux sont perchées au faîte des murs latéraux.

Des maximes moralisatrices, en lettres gothiques peintes, font le tour du lavoir rappelant que « Avenandise (politesse) et netteté (propreté) valent mieux que gaste (ravageuse) beauté » ou encore « Ne geignez pas sur vos maris, tous les linges sales ne se lavent pas ici » et même pour inciter les blanchisseuses à plus d’efficacité «  Le battoir besogne mieux que la langue »

Pont de la Folleville

Ce pont de sept arches semble un peu disproportionné par rapport au flux de la Rémarde. Mais au 17ème siècle, lors de sa construction le ruisseau présentait un cours beaucoup plus imposant. Le Président de Lamoignon et ses nombreux visiteurs pouvaient ainsi rejoindre le château de Baville sans problème.

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VAUGRIGNEUSE

Vaugrigneuse s'étend sur 606 hectares le long de la vallée de la Prédecelle. Le village et ses trois hameaux, la Fontaine-aux-Cossons, Machery et Launay-Courson regroupent 1047 Valgriniens (de Vallis Granosa - vallée à grains) sur 25 ha urbanisés ; c'est dire si cette petite commune a gardé son caractère rural. Cinq fermes y sont en exploitation, dont une fait encore de l'élevage bovin.

Plaisir des vieilles pierres

. Aucun renseignement avant 1118, bien que les silex taillés (découverts par un collectionneur) et la conduite d'eau en terre cuite gallo-romaine, attestent d'un habitat très ancien. Le souvenir d'un château fort demeure à Machery dans le nom d'une placette : la "cour du Château Fort".

. Eglise Sainte-Marie-Magdeleine : également utilisée avec le cimetière par les habitants de Courson-Monteloup, elle date du 15ème siècle. Des travaux importants y furent réalisés grâce à Mme Chrétien de Lihus, châtelaine de la Fontaine-aux-Cossons et épouse du maire de Vaugrigneuse.

Les heurtoirs des portes latérales sont gravés à ses initiales. Autels, retables, chaire, bancs et lambris forment un ensemble de belles boiseries de style ogival flamboyant. Dans le choeur, un tableau représentant le Christ et Marie-Magdeleine fut offert par le peintre Wasserman lorsqu'il résidait à Vaugrigneuse.

Jean Héroard repose avec son épouse, Anne du Val, dans la chapelle de la Vierge, qu'il fit édifier. Dix fleurs de lys sur les boiseries qui bordent les fonds- baptismaux indiquent l'emplacement du tombeau. Le clocher fut élevé en 1888, l'ancien menaçant ruine. Messe à 11h, les 2ème et 4ème dimanches du mois.

. Le château : Allée bordée d'arbres, pont enjambant la Prédecelle, parc et plan d'eau,  tons ocres, toits d'ardoise, bel escalier menant aux salons par une terrasse ouverte sur les jardins ...

Edifié au 17ème siècle par Jean Héroard (1550-1628), seigneur de Vaugrigneuse, médecin ordinaire des rois Charles IX, Henri III, Henri IV, avant de devenir médecin du dauphin, puis premier médecin du roi lorsque Louis XIII monte sur le trône à moins de neuf ans. Le journal d'Héroard, édité depuis peu, tient registre au jour le jour de l'histoire de l'enfant royal de 1601 à 1628, date à laquelle l'auteur mourut au siège de la Rochelle. L'amitié du roi pour son médecin valut à Vaugrigneuse l'honneur de ses visites. La terre de Vaugrigneuse fut, à sa mort, vendue aux Lamoignon, seigneurs de Launay-Courson, qui ne la gardèrent que quatre ans.

Aujourd'hui, le château et les 16 hectares du parc appartiennent au CEMEA (Centre d’Entraînement aux Méthodes d'Education Active). Il est aménagé pour la formation d'animateurs et les séjours d'enfants. Il accueille également les groupes (à partir de 5 pers.) en gîte d'étape, à pied, à vélo ou à cheval.

. Château de la Fontaine : le hameau de la Fontaine-aux-Cossons fut fondé en 1498 en vertu d'une concession de neuf arpents de terre à la Fontaine-sur -Berchevilliers, faite à Perrin et Gaspard Colchon. Les premiers titres indiquent "la Fontaine aux Colchons".

L'un des propriétaires du château fut le Général de Hédouville, pair de France. Il était ambassadeur en Russie quand Napoléon fit assassiner le Duc d'Enghien dans les fossés de Vincennes. Cet acte indisposa le Tsar, qui rappela son ambassadeur en signe de protestation. Napoléon fit de même, et le Comte de Hédouville vint se retirer à la Fontaine. Il est enterré au cimetière de Vaugrigneuse. Sa tombe a été restaurée en 2000.

On retrouve en 1850 comme propriétaires la généreuse Mme Chrétien de Lihus et son époux (réfection de l'église, couvent, école religieuse).

Le château est à présent une maison de retraite.

. Vieilles maisons, longeant la rue du Chemin Tournant à Launay-Courson, (plusieurs d'entre-elles figurent au cadastre de 1814 en mairie), la rue du Bois des Nots, le chemin de la Rochelle, sans oublier la ferme Hochereau et le moulin, anciennes dépendances du château, très joliment restaurés.

. La Fontaine aux Soeurs, qui doit son nom à la proximité, au 19ème siècle,  d'un couvent et d'une école, également restaurée.

. Le lavoir de Machery, très bien restauré, comportant une plaque à la mémoire des époux Rivat résistants, déportés en camp de concentration.

Plaisir de la promenade, de la campagne et des loisirs

Outre la boucle du District, beaucoup de sentes et de chemins ruraux sillonnent Vaugrigneuse et ses hameaux.

. Le GR 11 venant de Forges passe à Machery et, arrivant au centre équestre de la Licorne par la plaine (commune du Val-St-Germain), se divise en deux tronçons, l'un vers le marais, l'autre vers la Fontaine-aux-Cossons, longeant le Bois des Nots par l'Est. Détour mérité  vers la borne géodésique, jusqu'au bois aux allées tracées au cordeau. On rejoint ensuite Vaugrigneuse puis Courson-Monteloup.

. Sur la plaine des grands Réages, à Machery, on peut  voir sur les terres de M. Manganne, de septembre aux gelées, les haricots flageolets séchant "à l'ancienne" sur des "perroquets" (trépieds de bois) sur lesquels sèchent les plans recouverts de roseaux en bottes qui les protègent du soleil et de l'humidité. Ils sont "battus" avant Noël.

Le hameau était autrefois célèbre pour ses fraises et ses marrons. Des fraises, on en trouve encore à la ferme de M. Guillemard, rue des Sources. Quant aux marrons, que Napoléon III achetait à 0,10 F pièce, ils venaient du Chataîgnier, hameau réduit aujourd'hui à deux maisons. On y voit encore quelques beaux spécimens d'arbres au tronc noueux et aux branches tourmentées.

Entre ce hameau et le bois de Nots, la plaine s'appelle "la Treille". Ici comme dans toute la région, on cultivait la vigne, et Vaugrigneuse produisait un vin clairet fort apprécié du roi Louis XIII.

. Les amateurs de sports calmes trouveront une aire de pétanque ouverte à tous, près du stade et une ire de roller pour les jeunes.

. Equitation : Haras de la Fontaine - Pension de chevaux, élevage - Tél. : 01.64.58.80.42 ou 01.64.58.96.50.

Plaisir du gîte et du couvert

. Qui dort dîne ... au château de Vaugrigneuse, le CEMEA vous propose les deux. Réservation en groupe de 5 personnes minimum. Tarif demi-pension : 23,97 euros par personne, 3,05 euros par cheval. Alain, le cuisinier, vous préparera même un pique-nique pour le lendemain. Renseignements : Tél. : 01.64.58.90.66.

. Camping de la Fontaine. Tél. : 01.64.58.90.66.

Vaugrigneuse pratique

. Mairie : ouverte le lundi et le vendredi de 14h-16h, le mardi et le jeudi de 14h à 19h, le mercredi et le samedi de 10h à 12h. Tél. : 01.64.58.90.59.

. Cabine téléphonique : près de la Mairie.

. Point d'eau potable : robinet à l'extérieur du cimetière.

. Haltes promeneurs : place de la Mairie, abri construit pour permettre aux sportifs du CSMV d'attendre les résultats des compétitions. C'est à eux que l'on doit aussi l'arbre planté au centre de la place.

. Pique-nique possible au lavoir de Machery, au stade, et près de la Fontaine-aux-Soeurs (bourg de Vaugrigneuse).

Agenda

. Brocante : 3ème dimanche de mai.

. Fête du 14 juillet : feu d'artifice, défilé aux lampions, bal.

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ENVIRONNEMENT

  • Des actions ponctuelles

Entre 1995 et 1997, la communauté a organisé trois opérations de « Nettoyage de Printemps » des chemins communaux et des abords des bois. Un entretien régulier de la part des communes et des mesures de prévention bien choisies devraient maintenant suffire à garantir un état satisfaisant de ce patrimoine vert. En prolongement de cette action, la marche de printemps a été mise en place et permet aux habitants du secteur de découvrir les chemins balisés de la Communauté. A l’occasion de la journée nationale du patrimoine, la Communauté organise depuis 1998, une opération intitulée, « le District insolite ». Il s’agit d’une promenade en autocar à travers le canton à la découverte de sites particuliers, originaux ou insolites, oubliés ou méconnus. L’originalité de cette opération tient au fait que le programme reste secret jusqu’au dernier moment, pour laisser au public, le charme de la découverte.

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